Plus de deux salariés sur trois déclarent souffrir de troubles musculosquelettiques (TMS), particulièrement au niveau du dos, selon une enquête de l’IFOP pour Perko.

Quelle que soit la catégorie professionnelle, les TMS se généralisent de plus en plus chez les salariés et les douleurs au dos ne touchent plus seulement les travailleurs manuels. En effet, près de quatre employés sur dix ont mal au dos au moins une fois par semaine. Les télétravailleurs à temps complet sont particulièrement touchés puisque 46% d’entre eux souffrent du dos de façon hebdomadaire. Plus globalement, la part de salariés disant souffrir d'au moins un trouble musculosquelettique est de 86% contre 72% en 2010.

Pour ces travailleurs qui souffrent régulièrement du dos, les conséquences sont nombreuses. Près de 46% ont des difficultés pour mener à bien des tâches et des missions professionnelles ce qui peut déboucher sur des demandes d'arrêt de travail (34% des interrogés) et même des demandes de changement de poste (15%).

Pour mieux savoir comment prévenir ces risques, nos professionnels de santé se tiennent à votre disposition.

Plus d’informations :

Pour rappel, disponible dès 2023, le passeport de prévention est un nouveau service visant à prévenir les risques en matière de santé et sécurité au travail. Il a pour objectif de mettre en relation les travailleurs, les employeurs et les organismes de formation afin de faciliter la prévention des risques.

Les modalités de mise en œuvre du passeport et sa mise à disposition de l’employeur ont été déterminées par le comité national de prévention et de santé au travail (CNSPT) le 12 juillet 2022. Le décret du 29 décembre dernier est venu approuver ces dispositions et préciser la mise en place du passeport de prévention.

Le calendrier :

  • Avril 2023 : Ouverture du passeport de prévention pour les travailleurs, parcours et attestation
  • 2023/2024 : Ouverture du passeport de prévention employeurs, déclaration des données
  • 2024 : Consultation des passeports de prévention par les employeurs

En savoir plus :

- Site d'information

- Vidéo

 

Afin de vous aider à mieux comprendre et organiser le suivi individuel au travail, le CMIE-SEST a réalisé deux infographies résumant le suivi individuel prévu pour les salariés ainsi que leur périodicité.

En effet, suite à loi du 2 août 2021, de nouvelles visites sont venues  s’ajouter  au  suivi  individuel des travailleurs et la visibilité sur l’organisation de celles-ci est devenue difficile à appréhender.

En deux clics, retrouvez le parcours détaillé correspondant à chaque profil de travailleur (Suivi Individuel, Suivi Individuel Adapté, Suivi Individuel Renforcé).

Téléchargez les infographies ici.

La consommation de tabac en France a augmenté en 2021, après une baisse significative entre 2014 et 2019, selon une étude publiée par Santé Publique France.

En France métropolitaine, sur la tranche d’âge des 18-75 ans, plus de 3 adultes sur 10 ont déclaré fumer dont un quart quotidiennement. Cela ne représente pas une hausse alarmante comparé à 2020 mais l’écart par rapport à 2019, avant la crise liée au Covid, démontre que le tabagisme quotidien repart à la hausse.

Bien que l’on observe une baisse de la consommation de tabac chez les jeunes hommes (18-25 ans), le tabagisme quotidien a progressé chez les femmes (23 % contre 20,7 %) et chez les peu ou pas diplômés (32 % contre 29 %).

Pour expliquer ces résultats, Santé Publique France juge « qu'un impact de la crise sociale et économique liée au Covid-19 ne peut être exclu ». Chez les femmes par exemple, l’augmentation du tabagisme pourrait être liée en partie à l’impact plus fort de cette crise pour elles, selon l’étude.

Le tabac reste la première cause de mortalité évitable en France, avec quelque 75 000 décès chaque année. L'objectif fixé par les autorités est de parvenir à une génération sans tabac à l'horizon 2032.

Pour plus d’information : https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/tabac/documents/article/prevalence-nationale-et-regionale-du-tabagisme-en-france-en-2021-parmi-les-18-75-ans-d-apres-le-barometre-de-sante-publique-france

Un guide à l'intention des employeurs sur la manière d'aborder, de prévenir et de répondre à la violence et au harcèlement dans le monde du travail a été publié par l'Organisation internationale du Travail (OIT). Il fait suite à une augmentation de la violence et du harcèlement dans certains secteurs et professions pendant la pandémie de COVID-19.

Le guide est conçu pour être adaptable aux circonstances nationales et pour refléter la législation, les politiques et les situations locales. Il s'adresse au personnel responsable de la gestion des dangers, des risques et de la sécurité et de la santé des travailleurs. Il s'agit notamment des personnes travaillant dans le domaine des ressources humaines, de la sécurité et de la santé au travail (SST), des relations avec les employés et du bien-être du personnel.

La convention sur la violence et le harcèlement de l'OIT est le premier traité international à reconnaître le droit de chacun à un monde du travail exempt de violence et de harcèlement, y compris de violence sexiste.

Depuis l'adoption de la convention, l'OIT s'est lancée dans une campagne mondiale pour susciter un soutien en faveur de sa ratification et de sa mise en œuvre, invitant ses mandants - gouvernements, organisations d'employeurs et de travailleurs - les parties prenantes et les acteurs de la société civile à s'impliquer.

Retrouvez le guide complet ici.

« 540 000 accidents du travail, dont 550 mortels, hors accidents de la route, ont été recensés en 2020. »

Cependant, des progrès majeurs ont été accomplis au cours des 20 dernières années. Environ 100 000 accidents du travail en moins ont été recensés depuis 2000.

L’indice de fréquence des accidents du travail a également diminué, atteignant autour de 34 accidents pour 1 000 salariés en 2020, contre encore 50 au début des années 2000.

Néanmoins, le ministre du Travail Olivier Dussopt souhaite réduire le nombre d’accidents du travail mortels, qui reste supérieur depuis 2010 à 600 décès par an.

  1. Les cibles de ce plan de prévention 
  • Les travailleurs les plus touchés : les jeunes et nouveaux embauchés, les travailleurs intérimaires, indépendants ou détachés
  • Les TPE et PME : car elles disposent de moins de ressources à consacrer à la prévention alors qu’une part importante d’accidents intervient dans ces organisations

Certains risques professionnels feront aussi l’objet de mesures ciblées en raison de leur impact élevé :

  • Les risques routiers
  • les risques associés à l’utilisation des machines
  • les chutes de hauteur
  1. Les 4 axes majeurs 
  • Axe 1 : protéger les jeunes et les nouveaux embauchés
  • Axe 2 : accroitre la mobilisation auprès des travail les plus vulnérables
  • Axe 3 : renforcer l’accompagnement des TPE-PME
  • Axe 4 : approfondir la connaissance pour mieux cibles les actions
  • Voir la page 7 du plan de prévention

A noter : « la prévention doit être le principe cardinal » de ces différentes actions

Pour en savoir plus, découvrez le Plan pour la prévention des accidents du travail graves et mortels

« L’Essentiel 2021, Santé et sécurité au travail » vient d'être publié par L’Assurance Maladie – Risques professionnels.
Ce dernier reprend les faits marquants et les chiffres clés de la sinistralité de l'année 2021.

La tendance à la baisse observée avant la crise sanitaire se poursuit. Le nombre des maladies professionnelles et accidents du travail sont en léger recul par rapport à 2019

La pandémie de Covid-19 ayant fortement impacté à la baisse le nombre de sinistres en 2020 en mettant à l’arrêt un nombre important d’activités économiques, les données 2021 sont en conséquence comparées à celles de 2019.

 

ACCIDENTS DU TRAVAIL

Les accidents du travail augmentent  dans tous les secteurs, mais restent à un niveau moins élevé qu'en 2019.
On observe une baisse de -7,8 %.

Les trois grands risques à l’origine de la plupart des accidents du travail en 2021 sont :

  • La manutention manuelle
  • Les chutes de plain-pied et de hauteur
  • L’outillage à main

Ces proportions sont stables depuis plusieurs années :

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Accidents de trajet

En 2021, le nombre d’accidents de trajet a augmenté de 12,4 % par rapport à l'année 2020.
Cependant, ce nombre reste en retrait par rapport à son niveau de 2019, en lien probablement avec les limitations de déplacements domicile-travail en 2021 que les Français ont pu subir.
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MALADIES PROFESSIONNELLES

On note une augmentation des maladies professionnelles de +17.8% par rapport à 2020.
Cependant l
e nombre diminue de - 4,3 % par rapport à 2019.

En 2021, ce sont toujours les troubles musculo-squelettiques, TMS, qui représentent la grande majorité des maladies professionnelles (86%) :

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En 2021, 118 082 déclarations de maladies professionnelles ont été effectuées.

Pour en savoir plus, retrouvez ci-dessous le rapport annuel : 
L’essentiel 2021

 

Le décret n° 2022-1434 (D. n° 2022-1434, 15 nov. 2022 : JO, 16 nov.) fixe les nouvelles règles concernant le dossier médical en santé au travail (DMST) : modalités de constitution du dossier médical, son contenu, etc.

Retrouvez ci-dessous les points clés :

  • Le DMST doit être constitué sous format numérique sécurisé, pour chaque travailleur bénéficiant d'un suivi individuel de son état de santé dans un service de prévention et de santé au travail, par les professionnels de santé au travail
  • Le traitement de données ainsi mis en œuvre est placé sous la responsabilité du service de prévention et de santé au travail
  • Le dossier médical en santé au travail mentionné à l'article L. 4624-8 est conservé pendant une durée de quarante ans à compter de la date de la dernière visite ou examen du titulaire au sein du service de prévention et de santé au travail (10 ans cas de décès du salarié)
  • Le DMST doit être constitué par le médecin du travail ou, le cas échéant, le collaborateur, l’interne en médecine du travail ou l’infirmier

Quels éléments doivent figurer dans le DMST ?

  • Les données d'identité, dont l'identifiant de santé et, le cas échéant, les données d'identité et de contact de son médecin traitant ;
  • Les informations permettant de connaître les risques actuels ou passés auxquels le travailleur est ou a été exposé ainsi que les mesures de prévention mises en place ;
  • Les informations relatives à l'état de santé du travailleur recueillies lors des visites et examens nécessaires au suivi individuel de son état de santé ;
  • Les correspondances échangées entre professionnels de santé aux fins de la coordination et de la continuité de la prise en charge du travailleur ;
  • Les informations formalisées concernant les attestations, avis et propositions des professionnels de santé au travail
  • La mention de l'information du travailleur sur ses droits en matière d'accès aux données le concernant et sur les conditions d'accès à son dossier médical de santé au travail ;
  • Le cas échéant, le consentement ou l'opposition du travailleur concernant l’accès de son dossier.

L’accès au DMST, le salarié peut :

  • s'opposer à l'accès au dossier médical en santé au travail, du médecin praticien correspondant ou des professionnels chargés d'assurer, sous l'autorité du médecin du travail, le suivi de son état de santé ;
  • s'opposer à l'accès des professionnels chargés du suivi de son état de santé aux dossiers médicaux en santé au travail dont il est titulaire et qui sont détenus par d'autres services de prévention et de santé au travail.

Pour en savoir plus : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046562060

26e semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées

14-20 novembre 2022

 

La SEEPH est l’occasion de s’interroger sur les différents dispositifs mis en place, de s’informer et de sensibiliser sur le travail des personnes en situation de handicap.

Pendant cette semaine, et bien au-delà, sensibiliser vos collaborateurs à l’inclusion afin de faire bouger les lignes et favoriser l’égalité des chances pour tous.

 

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Télécharger l'infographie ici

ENTREPRISES, DES AIDES EXISTENT !

Tout employeur peut bénéficier d’aides financières permettant de recruter et maintenir dans l'emploi des collaborateurs handicapés :

  • Aide à l’emploi des travailleurs handicapés
  • Aide à l’accueil, à l’intégration et à l’évolution professionnelle ;
  • Aide à l’adaptation des situations de travail ;
  • Aide à la recherche des solutions pour le maintien dans l’emploi :
  • Aide à l’embauche en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation ;
  • Aide à la formation pour le maintien dans l’emploi ;
  • Etc.

Toute demande doit être effectuée auprès de l’AGEFIPH.

Retrouvez le guide complet des aides disponibles (financières & accompagnement) dans le guide L’offre de services d’aides financières de l’Agefiph.

 

ZOOM SUR LA RQTH

Qu'est-ce que la RQTH ?
La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé permet au salarié d'avoir accès à un ensemble de mesures mises en place pour favoriser le maintien dans l'emploi. L'objectif étant de concilier activité professionnelle et prise en compte d'un problème de santé.

Qui est concerné ?
Toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physique, sensorielle, mentale ou psychique.

Retrouvez l’ensemble des catégories de handicap en cliquant ici

Elle est ouverte également aux personnes souffrant d'une maladie chronique telle que l’asthme, le diabète, l’insuffisance cardiaque, la sclérose en plaques, l’hépatite…

A quoi sert-elle ?
Cette reconnaissance administrative, permet aux personnes en situation de handicap de bénéficier d’aides spécifiques, pour :

  • l’accès à l’emploi ;
  • l’accompagnement dans le parcours professionnel ou l’aménagement de la vie au travail ;
  • le maintien dans l’emploi.

 

Infos pratiques :

7e édition de la semaine de la santé auditive au travail

17- 22 octobre 2022

 

Organisée par l’association Journée Nationale de l’Audition, cet évènement vise à sensibiliser et à inciter les entreprises à se mobiliser pour prévenir les risques professionnels liés au bruit.

Le thème de cette nouvelle édition :  Comment améliorer les conditions de travail ?

site bruit travail

En savoir plus sur l'enquête IFOP & JNA

LA SANTE AUDITIVE AU TRAVAIL EN CHIFFRES

 27% des salariés sont considérés comme exposés à des bruits excessifs. Ces nuisances sonores peuvent avoir des répercussions et détériorer la qualité de vie au travail :

  • 48% citent une gêne de la compréhension et de la parole ;
  • 56% citent le stress ;
  • 66% citent la fatigue, la lassitude & l’irritabilité.

En plus de l’impact sur la qualité de vie au travail, les nuisances sonores sont responsables de nombreux effets secondaires sur l’organisme :

  • Surdité professionnelle ; 
  • Nervosité ;
  • Fatigue ;
  • Acouphènes ;
  • Vertiges ;
  • Troubles respiratoires ;
  • Troubles cardiaques

LE COÛT POUR L'ENTREPRISE

La fatigue auditive et les surdités non prises en charge réduisent les capacités de concentration et la performance individuelle des salariés.

Baisse de la productivité
Selon le Rapport «Coût social des nuisances sonores » réalisé par le Conseil National du Bruit et l’ADEME : 19,2 milliards d’euros seraient induits par l’exposition au bruit en milieu de travail. Cette estimation ne prend pas en compte la perte de productivité dans le secteur de la production industrielle.

 14 millions de salariés se disent exposés au bruit.
Ces nuisances sonores seraient à l’origine de la perte quotidienne de 80 minutes de travail par jour et par salarié.

 Des solutions existent :

  • Retrouvez notre plaquette sur la prévention des risques liés au bruit, ici
  • Pour plus d’informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • L'association Journée Nationale de l’Audition : https://www.sante-auditive-autravail.org/
  • Enquête JNA & IFOP

 

MOI(S) SANS TABAC

" Vous n'étiez pas seul quand vous avez commencé, vous ne serez pas seul pour arrêter "

Pour la 7e année consécutive, le Ministère des Solidarités & de la Santé, Santé publique France, en partenariat avec, l’Assurance Maladie reconduisent « Mois sans tabac ». Une opération d’envergure nationale créée pour aider les Français à se libérer de cette addiction. 

Chaque année depuis 2016, ce challenge collectif vient rythmer le mois de novembre.

L’objectif : inviter les fumeuses & fumeurs à éteindre leurs cigarettes pendant 30 jours.

Pourquoi 30 jours ? Parce que, un mois sans fumer c’est, 5 fois plus de chance d’arrêter définitivement.

Kit d'aide à l'arrêt, affiches, évènements, application, groupes Facebook de soutien ou consultations téléphoniques gratuites avec des tabacologues… Voilà les nombreuses actions mises en place, à retrouver dans toute la France et sur Internet.

 

QUELS SONT LES BIENFAITS DE L'ARRÊT DU TABAC ? 
Les bienfaits sont nombreux et certains se font rapidement ressentir....

tabac bienfaits article site

Pour en savoir plus

 

EMPLOYEURS, POURQUOI ORGANISER LE MOIS SANS TABAC ?

S’engager dans la lutte contre l’addiction au tabac est un engagement fort, social et sociétal :

  • le coût social du tabac en France a été estimé par l’économiste Pierre Kopp pour l’Office Français des Drogues et des Toxicomanies à une perte nette de 120 milliards d’euros par an.
    Source : OFDT
  • Au niveau de votre entreprise. Selon une étude menée par l’université de l’Ohio en 2013, un fumeur coûterait à son employeur près de 4 600€ de plus par an qu’un non-fumeur (pauses cigarettes, productivité inférieure…)
    Source : latribune.fr

Alors, vous aussi devenez partenaire de Mois sans tabac et engagez-vous auprès de vos collaborateurs, clients…
Kit d’arrêt, dépliants, guide du partenaire, signature email, affiches… De nombreux outils sont disponibles sur le site Mois sans tabac

 BADGE MOISSANSTABAC RGB BD

 Vous voulez challenger vos équipes ? Un challenge inter-entreprise spécial Île-de-France existe !


Organisée par la Fédération addiction, cette initiative gratuite réunie des défis en équipe rapides, créatifs, faciles et surtout amusants !


Pour inscrire votre structure/entreprise, c'est ici

Et si vous voulez relever le défi en solo, rendez-vous sur le site de Tabac info service

 

OCTOBRE ROSE

🎗 Le mois d'octobre commence et avec lui, la campagne de sensibilisation annuelle sur le cancer du sein, Octobre Rose

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent en France et représente la première cause de décès par cancer chez la femme.
Détecté tôt, le cancer du sein est guéri dans 90% des cas ! 

Il est important de s’informer et d’adopter les bons réflexes. C'est pourquoi, nos professionnels de santé ont élaboré un kit de #sensibilisation contenant :

🎗 vidéos,
🎗 conseils médicaux,
🎗 brochures,
🎗 articles,
🎗 lien utiles.

Télécharger la box ici 

visuel octobre rose

 

 LE CMIE-SEST ENGAGÉ

 Logo Curie

 

Pour la 4e année consécutive, le CMIE-SEST est engagé auprès de l'Institut Curie en soutenant le programme Retour Au Travail Après un CancerRATAC.

 

Le programme RATAC poursuit 3 objectifs :

  • Améliorer la qualité de vie du patient pendant son traitement,
  • Anticiper sa reprise professionnelle,
  • Le préparer mentalement et administrativement au retour à l’emploi

Pour en savoir plus

 

 

 

 

Retour sur l'opération
VOUS AVEZ BON COEUR ? VENEZ LE TESTER ! 

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Jeudi 29 septembre, à l'occasion de la Journée mondiale du cœur, le CMIE-SEST a organisé une matinée de dépistage du cœur.

Nos centres Madeleine (Paris 8) et Boulogne (92) se sont transformés en centres de dépistage. 

L'occasion pour une 𝙘𝙚𝙣𝙩𝙖𝙞𝙣𝙚 𝙙𝙚 𝙩𝙧𝙖𝙫𝙖𝙞𝙡𝙡𝙚𝙪𝙧𝙨 et 𝙙𝙞𝙧𝙞𝙜𝙚𝙖𝙣𝙩𝙨 𝙙’𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚𝙥𝙧𝙞𝙨𝙚𝙨 de bénéficier d'un check up du cœur : 

  • Glycémie, cholestérol & tension ;
  • Electrocardiogramme (interprété par un cardiologue) ;
  • Sensibilisation au massage cardiaque ;
  • Restitution des résultats et recommandations par un médecin du travail à l'issue de la visite.

Bénéfices de la matinée : 

  • plusieurs salariés réorientés vers leur médecin traitant ou cardiologue ;
  • appels élémentaires mais nécessaires sur le massage cardiaque et les numéros d'urgence ;
  • et bien d'autres choses encore !

Merci à nos équipes pour leur engagement au quotidien ❤

Les maladies cardiovasculaires en chiffres

  • 1ere cause de mortalité dans le monde
  • 140 000 morts chaque année en France
  • 50 000 personnes font un arrêt cardiaque soudain chaque année en France
  • Taux de survie : 5%

(sources : OMS et Ministère des Solidarités et de la Santé)

Certaines habitudes de vie ont tendance à amplifier le risque d’avoir une maladie cardiovasculaire :

  • La mauvaise alimentation
  • Le manque d’activité physique
  • Le tabagisme
  • La consommation d’alcool

(source : OMS)

Afin de diminuer les risques, retrouvez les conseils de nos professionnels de santé sur notre chaine Youtube ainsi que nos supports de prévention disponibles sur notre site internet.


Infirmier en santé au travail, un métier à connaitre, en constante évolution

Trois de nos infirmiers ont pris le micro pour partager leur expérience et leur quotidien au CMIE-SEST.

Découvrez le métier en vidéo :

Le bien-être des employés est un concept qui englobe la santé mentale, physique, émotionnelle et financière.
Il est influencé par divers facteurs comme les relations entre collègues, la prise de décision, les horaires, la rémunération ou encore la sécurité au travail c'est pourquoi les équipes de prévention du CMIE-SEST ont développé une Prev'Box dédiée à la qualité de vie au travail et aux conditions de travail (QVCT).

Ce kit est composé d'un ensemble de supports de prévention :

  • Conseils de prévention (vidéos, brochures, articles, conseils médicaux)
  • Adresses et liens utiles 

Vous y trouverez des conseils pour améliorer votre bien-être au quotidien.
Sommeil, activités physiques, alimentation...De nombreuses thématiques clés sont abordées dans cette Prev'box. 

 

Téléchargez là ! 

Prevbox qvct 2022 8 8 cm 1

DE LA QVT A LA QVCT

La QVT, « qualité de vie au travail » est devenue la QVCT « qualité de vie et des conditions de travail).
Depuis l’ANI du 9 décembre 2020 sur la santé au travail, de nombreuses nouveautés ont vu le jour et, parmi lesquelles un nouvel acronyme.
Plus qu’une simple lettre, celle-ci remet au centre du débat les conditions de travail des salariés.
A l’occasion de la semaine de la QVCT, du 20 au 24 juin 2022, penchons-nous sur ce nouvel acronyme. Décryptage.

1. UNE ARTICULATION RENFORCEE ENTRE QUALITE DE VIE ET SANTE AU TRAVAIL

a. Les conditions de travail au cœur du débat

En ajoutant à la QVT la notion de « Conditions » cela permet de réaffirmer que la qualité de vie au travail « vise d’abord le travail, les conditions de travail et la possibilité qu’elles ouvrent ou non de ‘faire du bon travail’ dans une bonne ambiance, dans le cadre de son organisation », comme cela avait été décrit par l’ANI QVT de 2013.

En effet, elle « désigne et regroupe sous un même intitulé les actions qui permettent de concilier à la fois l’amélioration des conditions de travail et la performance globale, d’autant plus quand leurs organisations se transforment » (ANI QVT 2013).

Certes, les cours de yoga, les événements internes et le baby foot apportent un meilleur cadre de travail mais, cette lettre supplémentaire réaffirme que la QVT doit avant tout passer par : les pratiques managériales, le maintien en emploi les trajectoires professionnelles, la conduite des transformations, et les relations interpersonnelles.

En effet, les managers, sont des acteurs déterminants de la motivation des salariés. Leurs pratiques ont un impact sur l’amélioration ou la dégradation de la qualité de vie au travail.

Les travailleurs comptent sur le manager pour être encadrés ,guidés, mais également soutenus.
Ce dernier possède les leviers de motivation d’un salarié : degré d’autonomie, responsabilisation, droit à l’erreur, reconnaissance, valorisation… etc.

b. Le renforcement de la prévention de la santé au travail

 La QVCT rappelle avant tout l’intérêt de protéger la santé des salariés en agissant à la source du risque. C’est pourquoi, la loi santé travail du 2 août 2021 vient renforcer le rôle des SPSTI et des entreprises en matière de prévention :

  • promotion des actions de prévention primaires
  • redéfinition du harcèlement sexuel
  • renforcement de la formation des membres du CSE
  • création d’un passeport de prévention
  • Le renforcement de l’évaluation des risques professionnels (DUERP)
  • etc.

Par ailleurs, les conditions de travail deviennent un thème de négociation dans l’entreprise. Ainsi, depuis le 31 mars 2022, la négociation obligatoire sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes peut également porter sur les conditions de travail (article L 2242-1 du code du travail).

Pour en savoir plus sur la réforme

2. ET CONCRETEMENT ?

a. Eléments descriptifs de la qualité de vie au travail

  • Qualité du contenu du travail
  • Qualité de l'environnement physique
  • Possibilité de réalisation et de développement personnel 
  • Possibilité de concilier vie professionnelle et vie personnelle
  • Respect de l'égalité professionnelle
  • Qualité de l'engagement de tous à tous les niveaux de l'entreprise
  • Qualité de l'information partagée au sein de l'entreprise
  • Qualité des relations de travail
  • Qualité des relations sociales construites sur un dialogue social
  • Qualité des modalités de mise en œuvre de l'organisation du travail

 b. Les piliers d’une démarche QVCT

L'ANDRH a ainsi défini les piliers d'une démarche de QVCT co-construite et se décline par :

  •  La mesure : avec un diagnostic en premier lieu, puis un point régulier et continu pour évaluer les progrès.
  • Une dynamique participative : avec l'intégration des salariés à agir sur l'organisation du travail.
  • Une dimension collective : avec la formation et l'interaction de tous les acteurs de l'entreprise, et ce à tous les niveaux.
  • Une logique d'expérimentation : avec la mise en place du "Test & Learn" (tester au préalable une ou plusieurs hypothèses et tirer les enseignements de cette expérimentation)
  • Un dialogue professionnel sur la qualité du travail et les moyens d'actions.
  • Une réflexion continue sur l'amélioration des conditions de travail.

Pour aller plus loin : 

LE RISQUE ROUTIER PROFESSIONNEL
Les journées de la sécurité routière au travail du 9 au 13 mai 2022
Employeurs, sensibilisez vos salariés !

 
Le risque routier professionnel est la première cause de mortalité au travail.
Il représente (ONISR 2020) :

  • 11 % des accidents du travail
  • 31 % des accidents du travail mortel

Ces accidents ne sont pas les plus fréquents mais, font partie des accidents les plus graves.

Les causes de ces derniers sont souvent multiples :

  • L’état de la route
  • Le véhicule (entretien)
  • Le conducteur : fatigue, alcool, etc
  • Les contraintes imposées au conducteur : horaires, ponctualité etc

Le risque routier : mission ou trajet ?

  • Accident de mission : un accident de mission est un accident qui a lieu à l’occasion d’un déplacement nécessaire à l’exécution du travail. C’est un accident de travail (article L. 411-1 du code de la sécurité sociale).

Dans ce type d’accident, la responsabilité pénale et civile de l’employeur peut être engagée s’il est établi un manque de prévention de sa part qui pourrait être à l’origine de cet accident.

  • Accident de trajet : un accident de trajet est un accident qui se produit à l'occasion d'un déplacement entre le domicile et le lieu de travail ou entre le lieu de travail et le lieu de restauration habituel. La loi l'assimile à un accident du travail (article L. 411-2 du Code de la Sécurité sociale).

Dans ce type d’accident, à caractère non professionnel, la prévention du risque n’est pas une obligation légale.

Source : Amélie

Les conséquences de ce risque professionnel en chiffres  

consequence securite routiere

Source DGT

 

Le risque routier, un risque professionnel à part entière                    

 Le risque routier  doit être pris en compte par les entreprises et être inscrit dans le DUER (Document Unique d’Evaluation du Risque).
L’entreprise se doit de mettre en place des mesures de prévention tant sur un plan organisationnel, technique que humain.

Elle pourra entre autres :

  • Former les conducteurs aux bonnes pratiques (usage du téléphone, fatigue etc.) ainsi qu’au respect du code de la route
  • Vérifier que le salarié possède un permis de conduire valide et adéquat ;
  • éviter ou diminuer les déplacement ;
  • Organiser les déplacements en privilégiant, quand cela est possible, les transports en commun ou à défaut, les véhicules de l’entreprise ;
  • Choisir correctement les véhicules de sa flotte automobile ;
  • Effectuer une maintenance régulière de son parc automobile.

Le CMIE-SEST vous accompagne dans l'évaluation du risque routier et la mise en œuvre des mesures de prévention adaptées.  
N’hésitez pas à nous contacter par email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour vous accompagner

Depuis ce vendredi 1er avril, la loi n°2021-1018 santé au travail du 2 août 2021 ; dont l'objectif est de renforcer la prévention en Santé au travail, entre progressivement en application.

Avec elle, de nombreuses évolutions interviennent.
Retrouvez l'intégralité des mesures dans notre article dédié.

Quels changements pour les entreprises, salariés et leurs SPSTI ?
Découvrez la réforme en image :

 presanse reforme loi sante travail

 

Décrets d'application publiés : 

Décret n° 2022-372 du 16 mars 2022 relatif à la surveillance post-exposition, aux visites de préreprise et de reprise des travailleurs ainsi qu'à la convention de rééducation professionnelle en entreprise

Décret n° 2022-373 du 16 mars 2022 relatif à l'essai encadré, au rendez-vous de liaison et au projet de transition professionnelle

Décret n° 2022-395 du 18 mars 2022 relatif au document unique d'évaluation des risques professionnels et aux modalités de prise en charge des formations en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail par les opérateurs de compétences - Légifrance (legifrance.gouv.fr)

Décret n° 2022-653 du 25 avril 2022 relatif à l'approbation de la liste et des modalités de l'ensemble socle de services des services de prévention et de santé au travail interentreprises

Décret n° 2022-681 du 26 avril 2022 relatif aux modalités de prévention des risques professionnels et de suivi en santé au travail des travailleurs indépendants, des salariés des entreprises extérieures et des travailleurs d'entreprises de travail temporaire

Décret n° 2022-679 du 26 avril 2022 relatif aux délégations de missions par les médecins du travail, aux infirmiers en santé au travail et à la télésanté au travail

Décret n° 2022-696 du 26 avril 2022 relatif à la surveillance médicale post-professionnelle des salariés ayant été exposés à certains facteurs de risques professionnels

Décret n° 2022-1434 du 15 novembre 2022 relatif au dossier médical en santé au travail

Décret n° 2022-1435 du 15 novembre 2022 relatif à l’agrément et aux rapports d’activité des services de prévention et de santé au travail

La loi n°2021-1018 santé au travail du 2 août 2021, a été publiée au Journal officiel et, c’est à partir de ce vendredi 1er avril qu’elle entrera progressivement en application avec la sortie de deux premiers décrets.

Avant de faire un point sur les nouvelles mesures applicables, rappelons ses deux principaux objectifs :

  • le renforcement de la prévention au sein des entreprises ;
  • le décloisonnement de la santé publique et la santé au travail.
 

Pour en savoir plus, vous pouvez également découvrir la foire aux questions de Presanse 

Vous êtes adhérents du CMIE ?   

Nous vous rappelons l’assemblée générale extraordinaire, qui aura lieu sur seconde convocation, le jeudi 31 mars 2022 à 10h au siège social 80 rue de Clichy – 75009 Paris.
 
Ordre du jour :

  • Modification des statuts
  • Information sur les membres désignés par les organisations syndicales et patronales
  • Pouvoir pour les formalités
  • Questions diverses

Nous comptons vivement sur votre présence.

Pour toute question :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Renouvellement du mécénat du CMIE-SEST avec l’Institut Curie

Dans le cadre de sa mission de maintien en emploi et sensible à la cause du retour à l'emploi, le CMIE-SEST est heureux de renouveler son mécénat avec l'Institut Curie.

Il y a 3 ans, les deux structures décidaient d’unir leurs forces afin de développer le module RATAC au sein de l’Unité Transversale d’Education Thérapeutique (UTEP) de l’Institut Curie, qui a pour objectif d’accompagner les patients dans les différents stades de la maladie mais également de les accompagner dans la période post-maladie. Le module RATAC correspond au dernier maillon de cette chaîne, en venant en aide aux patients guéris dans le cadre de leur réinsertion dans le monde du travail.

Le programme RATAC poursuit 3 objectifs :

  • Améliorer la qualité de vie du patient pendant son traitement,
  • Anticiper sa reprise professionnelle,
  • Le préparer mentalement et administrativement au retour à l’emploi.

Le soutien financier du CMIE-SEST a permis la structuration du module de l’UTEP et offre un accompagnement concret aux divers patients bénéficiant de cette initiative. La mise à disposition de l’expertise et du réseau du CMIE-SEST optimise la pertinence et la réussite du programme RATAC.

Une mobilisation concrète pour la campagne “Une Jonquille Contre Le Cancer”

Dans le cadre de la campagne de mobilisation “Une Jonquille contre le Cancer” de l’Institut Curie qui se tiendra du 15 au 27 mars 2022, le CMIE-SEST invite ses adhérents et leurs salariés à participer au challenge connecté “La Course de la Jonquille contre le Cancer”, permettant de recueillir des dons. 

Après trois années de partenariat très prometteuses, le CMIE-SEST renouvelle son engagement auprès de l’Institut Curie pour la 4ème fois afin de continuer d’apporter son expertise, permettant de poursuivre la lutte contre les difficultés professionnelles des personnes souffrantes et rétablies d’un cancer.

En savoir plus sur l'Institut Curie

Pour participer à la course Une Jonquille contre le Cancer

Rejoignez-nous ! Plusieurs postes sont à pourvoir au sein de notre service de prévention et santé au travail innovant et dynamique !

Nous recherchons :

  • Un(e) assistant(e) technique en santé - Boulogne 
  • Un(e) technicien en prévention des risques (IPRP) - St Maur de Fosses 

À vos candidatures !

En savoir plus et postuler 

Le CMIE-SEST est le 2ème plus grand service de prévention et santé au travail francilien !

Découvrez notre nouveau service en vidéo : 

L’index de l’égalité professionnelle mis en place par le Ministère du travail fait partie des différentes mesures prévues par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.

Cet index vise à supprimer les inégalités salariales entre les femmes et les hommes en France.

L’index se calcule à l’aide de 5 indicateurs :

  • Les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes, noté sur 40 points
  • Les écarts des augmentations individuelles (hors promotions) entre les femmes et les hommes, sur 20 points
  • L’écart de taux de promotions entre les femmes et les hommes, sur 15 points
  • Le pourcentage de salariées augmentées après la maternité, sur 15 points
  • La parité entre les femmes  et les hommes parmi les 10 plus hautes rémunérations, sur 10 points

L’objectif fixé par le Gouvernement est d’atteindre 75 points, à défaut des actions correctives sont à mettre en place.

Le chiffre 2021 de l’index du CMIE pour l’égalité professionnelle femmes-hommes est de 88/100.

Index hommes femmes

Porteur de valeurs humaines et associatives , le CMIE a pour exigence de s’engager en faveur de la diversité, de lutter contre les discriminations et les préjugés et de promouvoir l’égalité des chances.

Le CMIE a signé en ce sens, en juin 2020, la Charte de la Diversité.

La note obtenue pour l’index égalité professionnelle de 88/100 est gage de progrès et de performance.

charte

Les équipes du CMIE-SEST vous souhaitent une très belle année 2022, riche en projets et en réussites !

carte voeux CMIE 2022 01 WEB BD

 

Le CMIE et le SEST unissent leurs forces au 1er janvier 2022 pour s’inscrire pleinement dans le cadre de la médecine du 21è siècle.

La structure issue de la fusion prendra en charge 22 100 entreprises adhérentes, représentant 467 000 salariés. Les entreprises adhérentes disposeront d’un réseau de centres médicaux plus vaste en Ile-de-France.


Cette structure plus forte :

  • accompagnera au mieux les entreprises,

  • bénéficiera d’une capacité d’action et d’innovation plus importante,

  • contribuera à la performance des entreprises,

  • disposera d’une expertise dans des secteurs d’activités variés,

  • permettra l’amélioration continue de la qualité de vie au travail.

Le CMIE et le SEST partagent un objectif commun : la santé au travail doit apporter à la fois des progrès notables en termes de préservation de la santé des salariés, une amélioration continue de la qualité de vie au travail et contribuer à la performance des entreprises.

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Le CMIE vous donne rendez-vous du 30 novembre au 2 décembre 2021 au salon Préventica Paris, l’événement professionnel de référence en matière de santé, sécurité et qualité de vie au travail.  

Prévenir les risques, (ré)inventer le travail, optimiser la reprise… de vastes sujets qui seront abordés durant 3 jours. 

Nos équipes et celles du SEST vous attendent nombreux sur le stand U08, et répondront à toutes vos questions.

Obtenez votre badge visiteur gratuit ici 

 

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Entre 40 000 et 50 000 personnes sont victimes d’une mort subite chaque année en France. De nombreux accidents cardiovasculaires se produisent sur les lieux de travail. Accompagné d’un massage cardiaque, le défibrillateur contribue à augmenter significativement les chances de survie des personnes victimes d'un arrêt cardiaque.

Retrouvez toutes les informations utiles dans notre fiche conseil : 

  • Règlementation
  • Types de défibrillateurs
  • Obligations et points de vigilance
  • Textes de lois
  • Liens utiles

 Télécharger la fiche

Les équipes de prévention du CMIE ont conçu une Prev' Box sur le thème du cancer du sein, à l'occasion d'Octobre Rose.

1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein au cours de sa vie. Chaque année, la campagne Octobre Rose permet de lutter contre le cancer du sein en informant, en dialoguant et en mobilisant.

Ce kit est composé d'un ensemble de supports de prévention :

  • Chiffres clés
  • Conseils de prévention (vidéos, brochures, articles, conseils médicaux)
  • Adresses et liens utiles 

Télécharger la box ici 

En 2017, les ordonnances Macron réformant le Code du travail ont créé une visite médicale de fin de carrière pour certains salariés. Le décret publié le 9 août dernier au Journal officiel précise les contours de cette visite médicale qui s’appliquera aux salariés occupant des postes à risques dont le départ ou la mise à la retraite intervient à compter du 1er octobre 2021.

Pourquoi une visite de fin de carrière ?

L’objectif de cette nouvelle visite médicale est d’établir une traçabilité et un état des lieux des expositions à un ou plusieurs facteurs de risques professionnels auxquels a été soumis le salarié.

Lors de cette visite, le médecin du travail, en lien avec le médecin traitant, aura la possibilité de mettre en place une surveillance post-professionnelle s’il constate une exposition à certains risques dangereux notamment chimiques.

Qui bénéficie de la visite de fin de carrière ?

Les travailleurs avant leur départ ou mise en retraite si elle a lieu après le 01/10/2021 et s'ils ont bénéficié d'un suivi individuel renforcé (article L4624-2) au cours de leur carrière ou s'ils ont été exposés, au cours de leur carrière, à un risque qui les aurait catégorisés en suivi individuel renforcé; risques mentionnés à l'article R4624-23 :

 

  1. amiante

  2. plomb

  3. CMR

  4. agents biologiques des groupes 3 et 4

  5. rayonnements ionisants

  6. risque hyperbare

  7. risque de chute de hauteur lors de la (dé)construction des échafaudages

 

Qui en fait la demande ?

Afin d’organiser la visite médicale de fin de carrière du salarié, l’employeur doit informer son service de santé au travail interentreprises (SSTI) de son départ ou de sa mise à la retraite, dès qu’il en a connaissance. Il doit également prévenir sans délai le salarié concerné qu’il a informé le service de santé au travail.

Le salarié peut également demander directement au SSTI à bénéficier de cette visite dans le mois précédant son départ, s’il estime y avoir droit. Le salarié est tenu d’informer son employeur de sa démarche.

Lorsqu'il est informé du départ ou de la mise à la retraite du salarié, le SSTI détermine si le salarié doit bénéficier d'une visite de fin de carrière. Le cas échéant, il organise cette visite.

Plus d’informations 

 

 Rejoignez un service de santé au travail qui vous ressemble !

INNOVANT, PERFORMANT ET DIFFERENT

Le CMIE recherche des MÉDECINS DU TRAVAIL et des INFIRMIERS(ÈRES) DE SANTÉ AU TRAVAIL - H/F à temps complet

Médecins du travail :                                                                                                                               

pour nos centres en interentreprises : Centre Clichy, Paris 9ème - Centre Ampère, Paris 17ème

ou en centre intégré autonome : Hôpital Saint Antoine

Infirmiers(ères) de santé au travail :

pour nos centres en interentreprises : Centre Levallois, Levallois Perret 92300 - Centre Madeleine, Paris 8ème  

 

EMPLOYEURS

Canicule, fortes chaleurs ☀️ : adoptez les bons réflexes

Adaptez l’organisation du travail et sensibilisez vos salariés.

Coup de chaud, déshydratation, crampes, maux de tête, vertiges… la chaleur peut être dangereuse pour la santé de vos salariés.

Certaines professions sont plus exposées que d'autres aux effets des journées inhabituellement chaudes, du fait qu'une partie de leur activité se fait en extérieur. D’autres sont exposées de façon plus ou moins permanente.

👍 Afin de limiter les risques d’accidents du travail liés aux fortes chaleurs, la mise en place de mesures préventives simples et efficaces est essentielle :

              "Fortes chaleurs et canicule en période de COVID-19" du Gouvernement

Cliquez sur l'image pour télécharger le flyer


        "Travail par forte chaleur en été. Comment agir ?" de l’INRS       

Cliquez sur l'image pour télécharger le PDF

 

 

 

 

 

Maintien en emploi dans le secteur aéroportuaire : agents de sûreté et bagagistes

Les métiers agent de sûreté et bagagiste dans le secteur aéroportuaire sont particulièrement exposés à des risques de troubles musculosquelettiques (TMS) importants, ce qui peut entraîner des risques de désinsertion professionnelle.

Afin de sensibiliser les salariés et intérimaires sur l'importance du maintien en emploi, une action de prévention concertée* a été déployée sur les plateformes aéroportuaires de Roissy et Orly par les principaux acteurs du secteur, le CMIE & 6 autres services de santé au travail d'Île de France engagés.

 

Salariés ou intérimaires : Votre capital santé est unique, il faut le préserver !

Vous travaillez dans le secteur aéroportuaire ? Vous êtes bagagiste ou agent de sûreté ?

Vous rencontrez des soucis de santé du fait de votre post de travail ? N'attendez pas que votre situation se dégrade, prenez contact avec votre médecin du travail. 

Accompagné de son équipe de professionnels, ils vous conseilleront et orienteront vers la solution la plus sécurisante et adaptée à votre situation afin de préserver votre emploi et votre santé.

Pour en savoir plus, découvrez en vidéo le parcours de :

- Patricia, agent de sûreté                - Amir, bagagiste  

 

Employeurs :

Comme vous le savez, agent de sûreté et bagagiste sont deux métiers qui connaissent des niveaux de sinistralités importants et particulièrement exposés aux risques professionnels, notamment aux troubles musculosquelettiques.

Vous avez des salariés qui présentent des problèmes de santé, invitez les à se rapprocher de leur médecin du travail afin de faire le point sur les difficultés qu’ils rencontrent et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé « maintien en emploi ».

Pour cela, le CMIE met à votre disposition des outils afin de vous aider à sensibiliser vos salariés ou intérimaires : 2 flyers, 2 affiches, 2 animations vidéo illustrant deux exemples de parcours de maintien en emploi (Patricia, agent de sûreté et Amir, bagagiste) et 1 kit communication pour vous aider à communiquer auprès de vos salariés (exemples de textes pour web, réseaux sociaux, sms, mailing).

Supports, agent de sûreté :

 

Supports, bagagiste :

 

*Une action concertée « maintien en emploi » :

Depuis 2015, une Action de prévention concertée sur les risques professionnels, ciblée sur les métiers de bagagistes et d’agents de sûreté, dans laquelle le CMIE est pleinement investi, est déployée sur les plateformes aéroportuaires de Roissy et d’Orly par les principaux acteurs du secteur : pouvoirs publics, CRAMIF, Groupe ADP, Air France, branche, entreprises, organisations syndicales et les services de santé au travail interentreprises**. Cette action, qui s’inscrit dans le cadre du PRST 3 d’Île de France, vise à permettre une meilleure prise en compte des conditions de travail des salariés et intérimaires bagagistes et agents de sûreté dans la conception des installations et dans l’organisation des activités aéroportuaires. Ces deux métiers connaissent des niveaux de sinistralité (accident du travail/ maladies professionnelles) très importants et par conséquent sont particulièrement exposés aux risques de désinsertion professionnelle. C’est pourquoi une campagne de communication sur le maintien en emploi, dédiée à ces deux populations, a été conçue par l’Action de prévention concertée.

**CMIE - SIST VO - ACMS - AMETIF -  CIAMT - SIMT -  AMET

 
Le CMIE reçoit des membres du CGEDD et de l’IGAS
 

Les professionnels de santé du CMIE ont apporté leurs connaissances du terrain dans le domaine de la santé au travail pour les salariés chauffeurs transports de marchandises et de voyageurs.

Sollicité par les membres de la mission CGEDD/IGAS : Evaluation du congé de fin d'activité, notre service de santé au travail a répondu présent lors d’une réunion ce vendredi 16 avril dans nos locaux du siège.

Nous avons apporté notre aide à l’évaluation de l’état de santé de ces salariés, tant sur l’aspect quantitatif à travers une analyse de nos données issues de notre logiciel métier PADOA, que sur l’aspect qualitatif en répondant à leurs questions avec nos 3 médecins du travail.

Nos entreprises et salariés suivis parlent de nous #1

"Hier, première visite médicale du travail pour moi au CMIE, 38 bis avenue René Coty 75014 Paris.

Je recommande l'adresse 🌟🌟🌟🌟🌟 

Au premier abord, le hall d'entrée, l'ascenseur... rien n'a changé. Limite on se croirait revenu dans les années 70 et pas au sens vintage du terme mais plutôt au sens ringard.

Et puis, arrivé au 2ème étage et après avoir passé le choc du couloir sombre et étroit, on ouvre avec résignation la porte du CMIE et.... surprise :

Espace hyper lumineux. Mobilier qui vous donne des envies de revenir en douce la nuit, histoire de ramener en bon touriste un souvenir à la maison. Et un accueil chaleureux.

Bon, comme on est au 21ème siècle, quand même et que je suis un homme, je ne ferais pas d'humour sur cet aspect. D'ailleurs ce ne serait pas de l'humour. Ce serait du sexisme. Un seul regret sur cet accueil : bah ils n' ont rien prévu pour les filles... Je sais pas, personne demande Brad Pitt mais un petit effort ce serait sympa. Pourquoi y a-t-il que des femmes aux accueils. C'est pas juste.😭

Bon j'arrête là ma flagornerie à 2 balles. Entrons dans le vif du sujet : d'abord on attend pas longtemps et on vous invite très vite à faire "vous même votre visite préliminaire". L'angoisse s'empare alors de vous : "euh... préliminaire ? ça veut dire quoi ? Moi-même ? et le médecin il est ou ?". Bref vous vous voyez déjà seringue à la main à tenter de vous infliger vous-même un prélèvement sanguin. Un truc à finir dans les pommes et le camion de pompier en bas de l'immeuble pour vous évacuer. Mais ces pensées tortueuses sont immédiatement dissipées par la vision qui s'offre alors à vos yeux : des box hyper glamour avec pour chacun un PC, un tensiomètre connecté et même une balance connectée. Manque que l'appareil photo pour se faire un selfie avec le box. Ils ont même poussé le vice jusqu'à vous prévoir un porte manteau dans le box. Y a rien à critiquer. Tellement rien que ça en est frustrant. Bon, si quand même : un peu petit les box dons envisagez pas d'y entrer en couple 😂.

Donc vous commencez votre auto examen préliminaire...  L'ordinateur vous guide pas à pas et il vous parle même : questionnaire en ligne, prise de tension, mesure du poids, test de vision, etc.... Bon, un peu compliqué de centrer son visage sur la webcam pour le test de vision. Pas totalement au point le bidule, faut avoir fait de la gym avant sinon y un petit risque d'en sortir avec une minerve. Mais ça le fait quand même. On regrette que l'un des tests ne soit pas disponible. Mais pas grave, tellement pas grave que je me souviens même plus lequel.Une fois fini votre auto visite préliminaire, quelques minutes d'attente et vous rencontrez enfin le médecin. Ouf, enfin un contact humain. Parce que sur le coup vous commenciez à avoir un doute. C'est hyper cool tous ces gadgets mais vous commenciez à vous demander si vous alliez pas vous retrouver dans le bureau face à une IA qui vous interroge. Et comme les Intelligences Artificielles ont pas encore développé le sens de l'humour... Triste fin de visite en perspective et surtout bye bye le lien social. Et en période de COVID, ce serait dommage. 

Bon résumons style " notez votre article commandé sur popozone" (toute similitude avec un gaffeur existant est fortuite) :

Accueil 🌟🌟🌟🌟🌟
Cadre et mobilier 🌟🌟🌟🌟🌟
Visite préliminaire digitalisée 🌟🌟🌟🌟🌟
Rendez vous avec le médecin 🌟🌟🌟🌟🌟 (bon mais là la note compte pas, c'était déjà comme ça avant)
Respect des gestes barrières 
🌟🌟🌟🌟🌟  

Et pour terminer, vous savez quoi ? Fini le petit papier "apte pour retourner au bureau" qui avait la couleur verte mais qui coûtait des arbres à la planète.Vous recevez un mail et vous accédez de chez vous à votre espace personnalisé et confidentiel en ligne avec votre attestation digitalisée et même les résultats et l'historique de vos examens et visites.

Le top du top. Sauf que c'est quand même hyper culpabilisant : lorsque vous découvrez sur votre écran que un an de confinement c'est égal à 5 kilos de plus 😥"

 

 

Le CMIE et ses équipes vous souhaitent une excellente année 2021, délivrée et déconfinée !

Le CMIE et ses équipes vous souhaitent une bonne année 2021

 

Audition du CMIE par la Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Laurène Calvès, coordinatrice du département prévention au CMIE, auditionnée par Elisabeth Borne, Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion et Laurent Pietraszewski, Secrétaire d'État auprès de la ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Insertion, chargé des Retraites et de la Santé au travail.

Auditionnée vendredi 4 décembre, Laurène Calvès ainsi que 2 autres professionnels de l’AMETIF ST et du SISAT, services de santé au travail interentreprises, 3 psychologues et la responsable de la plateforme nationale d’écoute, de conseil et de soutien dédiée aux télétravailleurs des TPE/PME ont échangé sur les RPS et le télétravail en lien avec la crise sanitaire.

Ils ont :

-    partagé un état des lieux de la situation actuelle en matière de risques psychosociaux pour les salariés en télétravail

-    évoqué l’évolution des difficultés des salariés et des entreprises durant les différentes phases de l’année

-    fait part des nombreuses actions des acteurs de proximité menées par les équipes pluridisciplinaires des services de Santé au travail

-    échangé sur la sortie de confinement et les modalités de reprise en présentiel dans les entreprises.

Si vous avez besoin d’aide :

  • Appelez le 0800 13 00 00 (numéro vert national) de la plateforme d’écoute et soutien pour les télétravailleurs
  • Si vous êtes adhérents au CMIE, contacter notre cellule d’écoute psychologique :Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour toute demande d’aide ou de soutien individuel ou d’accompagnement collectif.

Octobre rose - Le CMIE s'associe à la campagne de prévention !

Durant tout le mois d’octobre, le CMIE s’associe à la 27ème édition de la campagne de lutte contre le cancer du sein organisée par l’association nationale « Le Ruban Rose ».

 

Travail de nuit, un facteur important du cancer du sein

Le rôle du CMIE en cette période d’octobre rose, est d’informer les femmes sur les nombreux facteurs de risques du cancer du sein, et notamment ceux liés au travail.

Le travail de nuit chez la femme, représente un risque plus important de cancer du sein.

La perturbation de l’horloge interne provoquée par le rythme imposé par le travail de nuit a été défini en 2007 par le Centre International de Recherche sur le Cancer comme un probable cancérogène chez la femme.

Ainsi, les femmes travaillant de nuit et d’autant plus, lorsque ce rythme a lieu avant la première grossesse, ont un risque encouru plus élevé de 30%, par rapport aux autres femmes (étude menée entre 2005 et 2008 par l’INSERM). Avec une hygiène de vie adaptée (alimentation et sommeil), ces risques peuvent être limités.

 

Service de Santé au travail, un allié dans la prévention des risques provoqués par le travail de nuit

Les salariées travaillant de nuit font l’objet d’un suivi individuel adapté. Les PDS du CMIE les conseillent au cours des visites qui ont lieu tous les 3 ans.

Convaincre les femmes de se faire dépister régulièrement est un discours récurent tenu par nos PDS.

 

Un suivi personnalisé pour la reprise du travail des femmes touchées par le cancer du sein

Les femmes touchées par le cancer du sein peuvent bénéficier d’une visite de pré-reprise avant le retour au travail. Cette visite permet au médecin du travail de faire un point sur leur état de santé(séquelles , traitement, motivations..) et d’organiser avec l’employeur et la salariée la reprise du travail dans les meilleures conditions possibles (aménagement du poste, des horaires, temps partiel thérapeutique, etc).